CR :
Bon, tout a été dit par Paolo Maldini, que dire de plus ?
Le déplacement avait bien commencé avec l'arrivée quelques jours plus tôt d'une trentaine de wydadis de partout : maroc, canada, france...
Le mercredi, ces 30 wydadis auront la possibilité d'assister aux entrainements du Wydad à Radès.
Dans les rues de Tunis, on porte fièrement nos couleurs. Pas d'animosité de la part des locaux, au contraire, des supporters clubistes (club africain) qui se sont comportés de façon plus que correcte en nous encourageant.
Bref, jusque là tout se passe bien.
Jeudi matin, on file à l'aéroport accueillir les deux avions arrivés de cASA : les winners y sont bien sur, mais aussi des femmes et des enfants, bref, la grande famille du wac réunie pour porter haut et fort cette équipe vers un sacre bien mal engagé après le 0-1 de l'aller.
On quitte l'aéroport direction le stade dans une ambiance bonne enfant... Sur le trajet, la flicaille escorte les quelques bus et minibus réservés aux nôtres.
Nos couleurs virevoltent au rythme du vent, les wins sont sur la route du stade de rades.
On y arrive enfin on y restera bloqués une bonne heure car les fouilles sont minutieuses (ça n'empechera pas quelque wins de faire entrer des fumis), le temps de préparer le matos, d'ouvrir les drapeaux et de revoir des têtes qu'on apprécie.
Une fois au stade, on mettra un peu de temps à bâcher avant de s'installer pour la rencontre.
Maldini a raconté dans les détails le déroulement du match, je rajouterai juste quelques points :
D'abord que la pilule de cette défaite est passée plus facilement que prévu car on a vu un wydad rajeur qui s'est défendu comme un lion,
Ensuite, vous pouvez être fiers de votre groupe car il a démontré une capacité à défendre les siens, sa bâche, bref ses couleurs de façon admirable. Ne montrant ni peur, ni stress face à la violence inouïe des forces de l'ordre tunisiennes.
Certains blessés baignant dans leur sang sont même revenus encourager le wydad une fois le choc passé.
Les winners ont démontré un esprit de fraternité exceptionnel, une rage indescriptible, jamais ils ne sont sont éloignés de leur bâche, jamais il n'ont abdiqués face aux coups donnés par la flicaille, ils se sont défendus comme des loups, et ce n'est que le soir qu'ils ont pu constater les traces des affrontements...Pourtant, ils en ont rigolé...
Les présents ont vu et constater : le groupe a franchi un pallier dans ce mouvement qui est le sien. Seuls les présent savent oh combien les winners présents ont défendu leur identité.
Bref, honneur à eux.
Une fois rentrés, ceux qui ne rallieront casa que le vendredi iront en groupe faire un tour en ville, l'occasion de taguer les stickers wins dans tous les endroits possibles.
Enfin, un petit mot sur le wac : les joueurs ont pu constater l'injustice qui a régné au stade de rades.
Il faudra s'en souvenir pour se rappeler qu'il y a quelques années a peine, jamais le wac n'aurait perdu une finale chez lui...
Il faudra se souvenir que le wac est un grand parmi les grand, et que le MEDV doit redevenir cette forteresse imprenable qui a permis de remporter tant de titres.
Le football arabo africain est ce qu'il est, avec ses tensions, ses magouilles, ses valises qui permettent aux plus riches d'exploiter l'incrédulité des plus faibles.
La prochaine fois que le WAC jouera à domicile comme il a joué à Radès, il remportera un titre largement à sa portée.
On peut tous être fiers de nos joueurs. Mais tant de défaites, ça commence à bien faire...
Bon, tout a été dit par Paolo Maldini, que dire de plus ?
Le déplacement avait bien commencé avec l'arrivée quelques jours plus tôt d'une trentaine de wydadis de partout : maroc, canada, france...
Le mercredi, ces 30 wydadis auront la possibilité d'assister aux entrainements du Wydad à Radès.
Dans les rues de Tunis, on porte fièrement nos couleurs. Pas d'animosité de la part des locaux, au contraire, des supporters clubistes (club africain) qui se sont comportés de façon plus que correcte en nous encourageant.
Bref, jusque là tout se passe bien.
Jeudi matin, on file à l'aéroport accueillir les deux avions arrivés de cASA : les winners y sont bien sur, mais aussi des femmes et des enfants, bref, la grande famille du wac réunie pour porter haut et fort cette équipe vers un sacre bien mal engagé après le 0-1 de l'aller.
On quitte l'aéroport direction le stade dans une ambiance bonne enfant... Sur le trajet, la flicaille escorte les quelques bus et minibus réservés aux nôtres.
Nos couleurs virevoltent au rythme du vent, les wins sont sur la route du stade de rades.
On y arrive enfin on y restera bloqués une bonne heure car les fouilles sont minutieuses (ça n'empechera pas quelque wins de faire entrer des fumis), le temps de préparer le matos, d'ouvrir les drapeaux et de revoir des têtes qu'on apprécie.
Une fois au stade, on mettra un peu de temps à bâcher avant de s'installer pour la rencontre.
Maldini a raconté dans les détails le déroulement du match, je rajouterai juste quelques points :
D'abord que la pilule de cette défaite est passée plus facilement que prévu car on a vu un wydad rajeur qui s'est défendu comme un lion,
Ensuite, vous pouvez être fiers de votre groupe car il a démontré une capacité à défendre les siens, sa bâche, bref ses couleurs de façon admirable. Ne montrant ni peur, ni stress face à la violence inouïe des forces de l'ordre tunisiennes.
Certains blessés baignant dans leur sang sont même revenus encourager le wydad une fois le choc passé.
Les winners ont démontré un esprit de fraternité exceptionnel, une rage indescriptible, jamais ils ne sont sont éloignés de leur bâche, jamais il n'ont abdiqués face aux coups donnés par la flicaille, ils se sont défendus comme des loups, et ce n'est que le soir qu'ils ont pu constater les traces des affrontements...Pourtant, ils en ont rigolé...
Les présents ont vu et constater : le groupe a franchi un pallier dans ce mouvement qui est le sien. Seuls les présent savent oh combien les winners présents ont défendu leur identité.
Bref, honneur à eux.
Une fois rentrés, ceux qui ne rallieront casa que le vendredi iront en groupe faire un tour en ville, l'occasion de taguer les stickers wins dans tous les endroits possibles.
Enfin, un petit mot sur le wac : les joueurs ont pu constater l'injustice qui a régné au stade de rades.
Il faudra s'en souvenir pour se rappeler qu'il y a quelques années a peine, jamais le wac n'aurait perdu une finale chez lui...
Il faudra se souvenir que le wac est un grand parmi les grand, et que le MEDV doit redevenir cette forteresse imprenable qui a permis de remporter tant de titres.
Le football arabo africain est ce qu'il est, avec ses tensions, ses magouilles, ses valises qui permettent aux plus riches d'exploiter l'incrédulité des plus faibles.
La prochaine fois que le WAC jouera à domicile comme il a joué à Radès, il remportera un titre largement à sa portée.
On peut tous être fiers de nos joueurs. Mais tant de défaites, ça commence à bien faire...



